La Confédération européenne de la production de maïs (CEPM), réunie en assemblée générale le 8 septembre 2010, dans le cadre des Journées consacrées au maïs qui se sont déroulées à Pau, « a réaffirmé son engagement pour une maïsiculture productive et compétitive afin de répondre à ses marchés alimentaires, non alimentaires et à l'exportation », a-t-elle souligné dans un communiqué publié lundi.

La CEPM a ainsi défini quatre orientations dont la mise en oeuvre par les instances de décisions européennes et nationales « confirmerait le caractère stratégique de l'agriculture européenne et sa capacité à répondre aux enjeux et défis actuels, notamment alimentaires et énergétiques » :

  • Une Pac pour 2014-2020, d'une part, dotée d'un budget a minima préservé à son montant actuel dans lequel le premier pilier et ses DPU à finalité économique demeurent les éléments constitutifs essentiels et, d'autre part, comportant des outils de régulation des marchés (mécanismes d'intervention et de stockage) afin de gérer la volatilité des prix.
  • Une protection à conserver dans le cadre des négociations de l'OMC en termes d'accès au marché et une redéfinition de la préférence communautaire intégrant les exigences de l'Union européenne en termes économique, social, environnemental et sanitaire.
  • Un plein accès aux facteurs de production (homologation de molécules, traitement des semences, biotechnologies...) qui concourent aux performances économiques et environnementales des exploitations agricoles et sans distorsion au sein de l'UE.
  • Une confirmation des objectifs pour 2020 en énergies renouvelables et de la contribution de l'agriculture et du maïs européen.

La CEPM représente les producteurs de maïs de 11 Etats membres de l'UE, dont la France (AGPM).