Les producteurs de Prince de Bretagne ont publié, le 7 juin 2012, leur premier rapport sur le développement durable.

« Nous avons pris la décision de publier notre premier rapport pour présenter, de façon factuelle et transparente, la démarche de progrès dans laquelle nous sommes engagés depuis plus de 20 ans. Nous avons volontairement réalisé ce travail avec Transitions, une agence de conseil en développement durable dirigée par Bruno Rebelle, ancien directeur de Greenpeace France et ancien numéro deux de Greenpeace International, qui, du fait de son parcours et de celui de son équipe, nous a challengés, dans le bon sens du terme. L'élaboration de ce rapport nous a donc permis de faire un état de lieux de nos actions, que nous nous engageons à poursuivre dans le cadre de notre démarche continu de progrès », témoigne Joseph Rousseau, président du Cerafel (marque Prince de Bretagne).

Le rapport rappelle que l'engagement environnemental des producteurs Prince de Bretagne remonte à une vingtaine d'années et perdure aujourd'hui, notamment grâce aux quatre centres d'expérimentation ou de recherche qu'ils ont, eux même, monté dans les années 1980.

Le Caté, à Saint-Pol-de-Léon et la station SECL de Pleumeur-Gautier expérimentent de nouvelles techniques culturales pour limiter les engrais et promouvoir des méthodes naturelles de traitement comme la protection biologique intégrée.

Les deux centres de recherche Végenov-BBV et l'Organisme breton de sélection (OBS) sont chargés, entre autres, de créer de nouvelles espèces variétales plus résistantes aux maladies et demandant ainsi moins de produits phytosanitaires.

Aucun des producteurs de Prince de Bretagne ne traite ces cultures par plaisir, surtout que ces traitements coûtent cher. Les techniques agricoles ont beaucoup évolué et le temps des traitements systématiques a laissé la place aux approches préventives et aux traitements de précision, seulement « en cas de besoin impératif ».

« Sur le plan environnemental, il faut savoir dépasser les perceptions ou les idées reçues et aller à la rencontre des producteurs pour comprendre la réalité du terrain et pouvoir juger en toutes connaissances de cause. C'est ce que nous avons fait et je peux vous assurer que les producteurs Prince de Bretagne sont des agriculteurs engagés et responsables qui sont fiers d'utiliser le moins possible d'engrais et de produits phytosanitaires. Il est temps de reconnaître les progrès accomplis et d'encourager les producteurs à poursuivre leurs efforts », explique Bruno Rebelle.

Téléchargez le rapport.

F.M.