Les nouveaux cas touchent la préfecture de Miyagi (nord-est), où 220 000 volailles sont concernées, et la préfecture de Chiba, au sud-est de Tokyo (68 000), après que le virus H5 a été détecté dans deux fermes.

Le ministère de la Défense a envoyé sur place 370 hommes pour aider les agriculteurs à procéder à l’abattage.

Cette épidémie, la première constatée au Japon depuis janvier 2015, s’est déclarée en novembre 2016 dans la préfecture d’Aomori (nord) avant de se propager à d’autres régions septentrionales (Niigata, Hokkaido), ainsi qu’au sud du pays (Miyazaki, Kumamoto).

AFP