Les zones de protection (ZP, 3 km de rayon autour des foyers) et de surveillance (ZS, 10 km autour des foyers) ont été levées le 2 juin 2016 dans les départements des Pyrénées-Atlantiques et des Landes, à la suite d’un avis favorable de la Direction générale de l’alimentation (DGAL).

Le 20 mai dernier, ces zones avaient déjà été levées en Dordogne, en Corrèze, dans le Lot, le Gers, la Haute-Garonne et les Hautes-Pyrénées. Elles sont maintenues uniquement dans le Tarn, autour du dernier foyer détecté, en avril dernier. La levée de ces deux zones est décidée après visite des foyers infectés, des élevages de la ZP, ainsi que d’un échantillon d’élevages de la ZS. Objectif : vérifier si le virus est présent ou non.

Zone de restriction maintenue

La zone de restriction (définie par l’arrêté du 9 février), en revanche, est maintenue. Elle comprend les 15 départements du sud-ouest de la France (Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Ariège, Haute-Garonne, Gers, Landes, Gironde, Lot-et-Garonne, Tarn-et-Garonne, Tarn, Aveyron, Lot, Dordogne, Corrèze et Haute-Vienne) ainsi qu’une partie du Cantal et de l’Aude.

Pour cette zone, des visites d’élevages seront effectuées jusqu’en août par les services vétérinaires. Tous ne seront pas contrôlés. Ainsi, dans les Pyrénées-Atlantiques, seuls 10 à 15 % des élevages, soit 60, seront visités, sur la base d’une liste transmise par le ministère de l’Agriculture.

Ces visites sont destinées à rechercher l’éventuelle présence du virus par observation de l’existence de symptômes sur les gallinacées, ou par analyses pour les palmipèdes (porteurs sains).

Visites avant repeuplement

Elles diffèrent des visites réalisées avant le repeuplement des élevages, qui, elles, étaient destinées à vérifier si le nettoyage et la désinfection avaient été correctement réalisés. Faute de pouvoir contrôler tout le monde en peu de temps, elles aussi ont été faites sur la base d’un échantillonnage. Les contrôles ne donnaient en aucun cas lieu à une amende, et peu n’avaient pas correctement nettoyé ou désinfecté les locaux, selon le directeur de la DDPP des Pyrénées-Atlantiques.

E.C.