« Notre métier d’éleveur n’a plus grand-chose à voir avec ce que nous faisions avant l’influenza aviaire, estime Muriel Chanteloube Catinel. Tout est devenu plus compliqué. » Avec son mari Bruno, elle produit 9 000 canards prêts à gaver entre octobre et février, et 100 000 canetons mulards à l’année à Thenon, en Dordogne. Chez eux, les deux vagues successives de l&rsquo...
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