« Trois millions d’euros ont été investis » au total par le groupe dans de nouvelles mesures de biosécurité, parmi lesquelles ce site installé dans un ancien abattoir et réservé à la désinfection, au stockage des camions et cages de transport d’animaux vivants, a expliqué Michel Prugue, président du groupe, lors de l’inauguration. Ces investissements s’ajoutent aux 8 millions d’euros dépensés par les 1 000 éleveurs de palmipèdes et volailles adhérents sur leurs exploitations, a-t-il ajouté.

Des mesures pour le transport

Alors que le transport a été pointé comme vecteur majeur de propagation du virus, les camions sont désormais munis de bâches microperforées pour éviter tout vol de plumes, et de barres antiécoulement pour piéger les fientes. Toutes les stations de nettoyage des abattoirs ont également été mises à niveau (eau chaude, détergent…).

« On a tiré les leçons » des deux épisodes aviaires et si « des virus arrivent, nous sommes mobilisés au maximum pour les maîtriser », a assuré M. Prugue. Il s’agit désormais de « reconstruire durablement une filière d’excellence », a ajouté le directeur général de Maïsadour, Philippe Carré, qui espère que 2017 sera « le dernier Noël de convalescence ».

D’après l’AFP