« Compte tenu de la manifestation clinique claire, la surveillance passive est considérée comme le moyen le plus efficace de détecter les oiseaux sauvages et domestiques infectés », estime l’Efsa. Pour cela, l’Agence conseille de « tester des échantillons provenant de nouvelles espèces et de zones non déclarées auparavant pour déterminer la propagation chez les oiseaux sauvages » et de tester un petit nombre d’oiseaux morts dans les zones déjà contaminées afin de savoir si le virus est encore présent.

« La biosécurité stricte est la mesure la plus importante »

Pour l’Efsa, « la biosécurité stricte est la mesure la plus importante. » D’où l’importance de donner des directives claires aux élevages. Il est vivement conseillé de fournir des lignes directrices sur la biosécurité spécifique à une exploitation, car elle devrait avoir un impact important sur le niveau de biosécurité atteint de l’exploitation. Ceci est de préférence fait en temps de paix pour augmenter la préparation pour les futures éclosions.

L’Agence rappelle également que « l’emplacement et la taille des aires de contrôle et en particulier les zones de surveillance des volailles associées aux découvertes positives d’oiseaux sauvages sont fondées sur la connaissance de l’habitat et de la distance de vol des espèces d’oiseaux sauvages affectés ».

Afin d’améliorer la surveillance et la mise en œuvre des mesures de biosécurité (y compris le confinement), « il est recommandé d’accroître la sensibilisation des éleveurs de volaille dans ces zones ».

E.C.