« Ce résultat a été permis grâce au bilan favorable du plan de surveillance renforcé mis en place sur l’ensemble de la zone de restriction depuis le 16 mai dernier. L’identification récente de quatre foyers IAHP [1] résiduels (deux en Dordogne et deux dans l’Aveyron) n’a pas remis en cause la pertinence de la stratégie d’éradication déployée sur le terrain », indique le ministère.

Pour rappel, la mise en place d’une zone de restriction avait été une des premières mesures de ce plan de lutte. Le territoire de la zone de restriction correspondait aux principaux départements producteurs de palmipèdes du sud-ouest de la France, à savoir 17 départements, dont deux partiellement. Cette zone avait fait l’objet d’un dépeuplement progressif de toutes les exploitations de palmipèdes, suivi d’une phase d’assainissement avec nettoyages et désinfections, et d’un vide sanitaire généralisé jusqu’au 16 mai.

Cette mesure a permis au reste du territoire français de garder un statut indemne, en évitant notamment les mouvements d’animaux entre ces deux zones et en renforçant la surveillance sanitaire dans cet espace préservé.

Le ministère de l’Agriculture tient à rappeler que « la lutte contre les risques de réapparition du virus de l’influenza aviaire doit se poursuivre activement pour recouvrer au plus vite – et conserver – le statut indemne de la France ».

(1) Influenza aviaire hautement pathogène.