Coop de France « accueille avec satisfaction les premières aides annoncées » par Stéphane Le Foll. Ces 130 millions d’euros « sont un premier signal fort de solidarité en direction des éleveurs et des accouveurs d’oies et de canards », estime Coop de France dans un communiqué du 29 janvier, qui appelle désormais à « réussir l’accompagnement des autres acteurs de la filière (...), chacune de ses composantes déterminant l’avenir de toutes les autres ».

Coop de France appelle également les Régions à accompagner le plan de crise.

La Coordination rurale (CR) est nettement plus critique. Pour le syndicat, l’enveloppe de 130 millions d’euros « n’est pas en rapport avec les dégâts économiques causés par le vide sanitaire imposé par les gros acteurs de la filière gras ». La CR critique également les mesures de vide sanitaire imposées, redoutant que « le remède [soit] pire que le mal ». « Les répercussions économiques n’ont pas été appréciées avec rigueur et feront de nombreux laissés-pour-compte. »

La CR critique également « le manque de concertation » avec la filière.

E.C.