Un arrêté du 4 mai 2017 paru le 5 mai au Journal officiel confirme le passage à un niveau de risque négligeable sur l’ensemble du territoire. Le ministre de l’Agriculture a donc pu, avant son départ, officialiser la fin de l’épizootie. « Je salue l’implication de tous les professionnels, à tous les niveaux de la filière, dans cette gestion de crise, a-t-il déclaré dans un communiqué. Ils ont fait preuve de courage, de rigueur et de responsabilité en acceptant de s’imposer ces mesures très contraignantes, telles que l’abattage préventif. Ce sacrifice a été payant : il a permis de circonscrire la crise à une zone délimitée et d’épargner le reste du territoire. »

Pas de dérogation au-delà de 3 200 canards

Un arrêté du 5 mai 2017, publié le 7 mai 2017 au Journal officiel, précise quant à lui un point au sujet du confinement des volailles. En cas de passage au risque élevé, l’exploitation doit claustrer les palmipèdes en phase d’élevage. L’arrêté précise que, « lorsque le nombre cumulé de palmipèdes en présence simultanée dans les différentes unités de production ayant accès à un parcours extérieur est supérieur ou égal à 3 200, il n’y a pas de dérogation possible à la claustration en bâtiment ». Dans ce cas, les canards seront « systématiquement alimentés à l’intérieur des bâtiments pendant une période allant du 15 novembre au 15 janvier ».

Lors de cette épizootie, 485 foyers dans les élevages ont été identifiés, 533 élevages de palmipèdes ont fait l’objet d’un abattage préventif et 4 millions de volailles ont été abattues.

E.C.