« Ma fille, Christine, est infirmière au service de réanimation du CHU de Brabois, à Vandœuvre-lès-Nancy, explique Francis Claudepierre. Elle est mobilisée douze heures par jour sans interruption, parce qu’une partie de son équipe est malade. Ils vivent une situation de guerre. Les malades arrivent de Mulhouse, de Strasbourg… Ma fille, comme ses collègues, a chaque jour rendez-vous avec la catastrophe. Nous devons à tout...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
18%

Vous avez parcouru 18% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !