« Cette réunion dans le cadre du château est sidérante, insiste Régis Bonnin, administrateur à la Coordination rurale. Toutes les trésoreries des exploitations sont malmenées alors qu’on s’acharne à vouloir produire au prix mondial avec des charges franco-françaises. »

Pour Jacques Largeron, de la Fédération nationale des éleveurs professionnels d’équidés, le temps presse. « La filière équine française meurt, déclare-t-il. La TVA à taux plein sur les activités équestres a mis les comptes de nos exploitations dans le rouge. Nous avons bon espoir pour que ce taux baisse, mais il faudrait accélérer la procédure, voire l’anticiper par la mise en place d’un taux intermédiaire.»

M.-F. M.