Avoir respecté à la lettre les consignes – pas d’engrais, pas de phytos, fauche tardive – pendant trois ans, en avoir supporté les conséquences sur les rendements ou la qualité des fourrages, et s’être contenté d’une avance de trésorerie en attendant le paiement de la prime… Et au bout du compte, ne rien voir venir. Ou plutôt si : les ATR de trois campagnes à rembourser. C’est la mauvaise...
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