Sur un marché du centre-ville, le samedi 4 juin, des agents équipés de combinaisons et de masques de protection plaçaient les volatiles dans des poubelles vertes, où les animaux étaient asphyxiés au dioxyde de carbone avant d’être placés dans des sacs-poubelle jetés ensuite dans de grandes bennes.

Les ventes de volailles vivantes ont été suspendues à Hong Kong après qu’un cas de grippe aviaire a été isolé sur un poulet au marché de Tuen Mun, dans l’ouest de la ville.

Un sous-type de grippe aviaire difficile à détecter

Le sous-type H7N9 est particulièrement préoccupant pour les autorités. Ce virus ne tue pas les poulets infectés, qui ne développent pas non plus de symptômes. Ce qui signifie que la propagation du virus est compliquée à déceler. La souche H7N9 a tué plus de 200 personnes depuis son apparition en mars 2013 en Chine.

La plupart des cas humains d’infection ont été détectés chez des personnes ayant été exposées à des volailles vivantes ou à des environnements potentiellement contaminés, comme les marchés vendant des animaux vivants.

Quelque 20 000 volailles ont été abattues préventivement ces deux dernières années en raison d’alertes à la grippe aviaire.

AFP