C’est l’Inao qui l’annonce dans un communiqué de presse daté du 18 avril 2014. La signature a eu lieu le 11 avril 2017. Sont concernés les AOC, les AOP, les IGP, les STG, les labels rouges, et l’agriculture biologique. Cet observatoire devrait fournir « des éléments nécessaires à une évaluation économique des différents signes de qualité. La possibilité d’expertiser l’efficacité économique de la différenciation collective et publique via les Siqo, dans le domaine agricole et agroalimentaire, a été privilégiée dès le début de la réflexion. »

Ce lieu d’échange se penchera sur les questions suivantes :

  • Quelle est la valeur ajoutée créée par les Siqo ?
  • La reconnaissance des produits sous Siqo conduit-elle à une réelle différenciation des produits concernés au sein du segment de marché, identifié comme marché de référence ?
  • Quelles sont les aménités produites par les Siqo (externalités positives) ?

Un des premières missions de l’observatoire sera de dresser « un inventaire complet des données disponibles et de leurs sources, variables selon les filières. […] Le mode de fonctionnement retenu repose sur une mutualisation des éléments disponibles dans chaque organisme partenaire. […] En fonction des sujets, les analyses conduites seront valorisées en commun ou par chacun des partenaires dans ses propres publications ou travaux. Cet observatoire a vocation à être ouvert et à améliorer l’information de tous. »