« J’ai évidemment à cœur – et ce sera l’objectif et la conséquence des États-généraux de l’alimentation – que l’agriculture biologique soit mieux dotée », a affirmé Nicolas Hulot, le 2 août 2017, au micro de France Inter. Et à « ceux qui, à juste titre, s’inquiètent », il donne rendez-vous à la deuxième étape des États-généraux de l’alimentation qui débutera en octobre.

« Ce sera mon marqueur »

Selon lui, cette phase devrait donner lieu à « un rééquilibrage des aides entre l’agriculture conventionnelle et les autres modes de production, parmi lesquelles l’agroécologie et l’agriculture biologique. J’attends beaucoup de ces États-généraux de l’alimentation. Pour moi, ce sera mon marqueur », même si « l’idée n’est pas d’arrêter l’agriculture conventionnelle ».

Une sécurité « psychologique, économique et sanitaire »

Tout comme Stéphane Travert l’a déclaré la veille, les aides à la conversion sont sa priorité. « Elles doivent être multipliées pour aider les nombreux jeunes agriculteurs à aller vers ce mode de production qui les réconcilie avec les consommateurs et leur donne une sécurité psychologique, économique, et sanitaire ».

Rosanne Aries