« Il avait été dit que ça aurait pu aller plus vite, c’est pour ça que nous parlons de la poursuite du redressement et du rattrapage, car je suis au regret de constater que cela ne va pas aussi vite que mon prédécesseur s’y était engagé », a déclaré le ministre mardi soir devant la commission des finances dans le cadre de l’évaluation des politiques publiques.
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