« La valeur des exportations agroalimentaires de l’Union européenne (UE) en octobre 2017 a maintenu son niveau très élevé, à 12,3 milliards d’euros, souligne Bruxelles sans son dernier bilan. Les plus fortes augmentations [en valeur par rapport à octobre 2016] ont été enregistrées pour les États-Unis (+172 millions d’euros), la Chine (+112 M€), la Russie (+91 M€) et le Japon (+68 M€). »

Le vin en tête, les céréales en berne

En revanche, les ventes vers l’Algérie reculent de 75 M€, ainsi que celles vers l’Arabie Saoudite (–55 M€), le Vietnam (–54 M€), la Corée (–33 M€) et le Venezuela (–30 M€). En termes de secteur, c’est le vin qui enregistre la plus forte progression de ses exportations (+115 M€), talonné par l’alimentation infantile (+102 M€) et le sucre (+102 M€).

Parmi les ombres au tableau, notons que les exportations de blé ont chuté de 75 M€ tout comme celles de porc (–33 M€). Et que les importations européennes ont également progressé atteignant une valeur mensuelle de 9,6 milliards d’euros. Toutefois, la balance commerciale mensuelle restée à peu près au même niveau qu’il y a un an, soit un excédent de 2,7 milliards d’euros.

Le Brésil et l’Ukraine gagnent du terrain

Parmi les fournisseurs de l’Europe, le Brésil et l’Ukraine sont deux dont les ventes ont le plus progressé, suivis pas les États-Unis. « Des augmentations majeures ont été observées dans les graines oléagineuses et les céréales, autres que le blé et le riz, détaille la Commission. Les importations de fèves de cacao sont celles qui décroissent le plus en valeur. »