La production française de poires est attendue à 139.400 tonnes en 2013, en hausse de 12 % par rapport à 2012, prévoit le ministère de l'Agriculture.

Au 1er juillet 2013, la production de poires de table est estimée à 139.400 tonnes par le service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l'Agriculture. Ce potentiel de production, en hausse de 12 % par rapport à 2012, ne parvient pas néanmoins à atteindre le niveau moyen 2008-2012 (-7 %).

La surface nationale du verger de poiriers se stabiliserait à 5.900 hectares en 2013, selon des résultats encore provisoires.

Dan la Région Paca, des attaques de psylles sont signalées, mais pour l'instant bien maîtrisées. Les premières prévisions annoncent une récolte plus importante qu'en 2012, avec un retard pour l'heure de 10 à 15 jours.

Dans le Rhône-Alpes, la nouaison s'est déroulée dans des conditions météorologiques favorables. Le potentiel de récolte devrait revenir à la normale après une faible récolte en 2012, essentiellement en Guyot.

Dans le Languedoc-Roussillon, la floraison a été importante et s'est déroulée favorablement. Le potentiel est prévu important et au-dessus de la moyenne 2008-2012.

Les Pays de la Loire enregistreraient une légère diminution des surfaces de poiriers (-4 %) en 2013, après la forte baisse en 2012. Les variétés d'hiver seraient les plus concernées. Les rendements sont attendus à un niveau élevé. Les arbres sont bien chargés, principalement en poires d'automne. Le calibre des fruits pourrait être moyen. La production dépasserait ainsi le niveau moyen des cinq dernières années (+3 %).

En Aquitaine, les surfaces diminueraient. Des foyers de feu bactérien ont été détectés. De même, le psylle est présent à un niveau élevé dans les vergers. Les informations actuellement disponibles permettent d'envisager une récolte plus « normale » qu'en 2012.

Dans la Région Centre, l'incertitude du potentiel de production est élevée, compte-tenu des intempéries du printemps (températures fraîches, orages de grêle). La production devrait néanmoins se situer au-dessus de la récolte historiquement réduite de 2012, mais resterait inférieure à la moyenne 2008-2012.

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