Selon son dernier rapport d'activité, le fonds d'assurance formation Vivea a financé plus de 2 millions d'heures de stage en 2014, pour un montant de 44,2 millions d'euros.

Le principal domaine visé est celui du « Pilotage de l'entreprise », avec 38 % des formations concernées. Les thèmes « Gestion et analyse économique » et « Techniques de production » arrivent ensuite (14 %), devant les relations humaines (9 %). A noter que, par rapport à 2013, le nombre de personnes en démarche de création d'entreprise ou de reprise, ayant suivi une formation financée par Vivea, a augmenté de 10  % (près de 8.000 personnes en tout).

Vivea a mis l'accent sur des dispositifs de formation novateurs. Alors que la majeure partie des formations se font « en présentiel », un premier cahier des charges formation a été lancé il y a un peu plus d'un an pour développer les formations à l'usage des Tic (Technologies de l'information et de la communication). Vivea a ensuite lancé en novembre 2014 un appel d'offres pour amener « une vingtaine d'organismes de formation » à élaborer et à réaliser des actions de formation innovantes en 2015. Il s'agit en pratique de formations dont la pédagogie en présentiel est enrichie par le multimédia et les réseaux, explique l'organisme. Objectif : répondre à la demande de ses contributeurs les plus jeunes et « inventer la formation de demain ». En 2014, « 30 actions de formation ont déjà été réalisées, 173 stagiaires se sont formés, principalement dans le sud de la France », détaille le rapport.

Gestion des risques : une formation en juin 2015

La gestion des risques agricoles fait aussi parti des axes de développement de Vivea, qui lancera en juin 2015 une formation courte intitulée « sécuriser son exploitation en gérant les risques », en lien avec le FMSE (Fonds national agricole de mutualisation sanitaire et environnemental).

Les formations préparatoires au Certiphyto ont quant à elles mobilisé 272.000 personnes entre 2009 et mai 2015 (38.577 en 2014), « soit 4 contributeurs Vivea sur 10. Cela représente 92  % des exploitations visées (grandes et moyennes exploitations) ».

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Alain Cardinaux