C’est une conjonction de plusieurs facteurs, qui représente un cas d’école à l’échelle régionale ! D’abord, un vétérinaire et ami qui gérait le cabinet voisin est décédé, et j’ai dû reprendre une partie de sa clientèle rurale. En même temps, les contrôles sur l’IBR pour les cheptels estivants ont été doublés, avec des tarifs imposé...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
12%

Vous avez parcouru 12% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !