Faisant suite à la publication de sa carte interactive listant ce qu’elle considère être des « fermes usines », Grennpeace France a reconnu « des erreurs sur sa cartographie ».

L’association présente ses excuses « aux agricultrices et agriculteurs dont la ferme s’est retrouvée sur cette carte alors qu’elle n’aurait pas dû y être, et qui ont eu le sentiment d’être injustement pointé-e-s du doigt » (sic).

Mais elle en profite pour rebondir, rappelant que son travail repose sur un fichier fourni par le ministère de la Transition écologique et solidaire, disponible en ligne : « Cet épisode prouve qu’aucune structure publique n’est aujourd’hui en mesure de donner un état des lieux fiable des exploitations dépassant véritablement les seuils des ICPE soumises à autorisation, et donc une vision claire et précise de ce à quoi ressemble l’élevage industriel en France. Cette opacité est inacceptable », tacle Greenpeace.