Sur cette période, les exportations ont atteint 211,1 millions de bouteilles (+2,5 % sur la même période un an plus tôt) pour 3,4 milliards d’euros (+6,9 %), malgré un ralentissement sur le marché européen. Tels sont les chiffres diffusés par le Bureau national interprofessionnel du cognac (BNIC) dans un communiqué de presse du 19 août 2019.

94,3 millions de bouteilles

Avec 97,7 millions de bouteilles exportées sur la période (+8,8 % et +17,6 % en valeur, à 1,4 milliard d’euros), la zone Nafta/Alena (États-Unis, Canada, Mexique) continue sa progression et concentre à elle seule 46 % des exportations. Les États-Unis portent cette dynamique avec 94,3 millions de bouteilles sur la campagne de 2018-2019.

Sur la période, 60 millions de bouteilles ont été exportées vers l’Extrême-Orient (Chine, Singapour, Hong Kong, Corée du Sud, Malaisie, Taïwan, Thaïlande, Japon), ce qui représente un léger repli (–1,5 %) des volumes compensé par une petite augmentation (+1,8 %) du chiffre d’affaires à 1,2 milliard d’euros.

Des professionnels confiants

Les professionnels restent « confiants sur le potentiel important de développement de cette zone, tirée par le marché chinois », selon le BNIC. Plus contrasté, le volume des exportations en Europe accuse une baisse plus sensible de 4,6 % (39,4 millions de bouteilles au total) pour un chiffre d’affaires en net repli (–6,4 %), à 461,6 millions d’euros.

« Pour accompagner cette croissance », la filière a décidé d’agrandir son vignoble « de 10 000 hectares sur trois ans » pour le porter à 86 000 hectares, précise le Bureau national interprofessionnel du cognac.

AFP