Dans une lettre ouverte au président de la République, le GEPV (Groupe d’étude et de promotion des protéines végétales) (1) se dit « surpris que les protéines végétales ne soient pas représentées dans les discussions liées aux États-généraux de l’alimentation ».

Le groupe argue que les protéines végétales sont « une solution d’avenir, économique et durable », et qu’elles font désormais « partie intégrante de l’assiette des Français qui sont convaincus de leur qualité et de leurs bienfaits nutritionnels ».

Un marché mondial en croissance

« Cela se traduit par une forte augmentation du nombre de produits alimentaires contenant des protéines végétales en France, avec une progression de 36 % entre 2011 et 2013 et de 18 % entre 2013 et 2015. Le marché mondial des protéines végétales est prometteur et en pleine croissance. Il pourrait atteindre près de 10 milliards d’euros d’ici à 2018, soit une progression de 40 % entre 2013 et 2018 », poursuit le GEPV dans sa lettre ouverte.

Dans ce contexte, les adhérents du GEPV demandent à M. Macron « une place au cœur des discussions et des ateliers des États-généraux de l’alimentation », rappelant que leurs actions de promotion des protéines végétales participent aux enjeux de santé, d’alimentation durable et de lutte contre l’insécurité alimentaire.

(1) Le GEPV est constitué de 10 adhérents qui possèdent une activité de production, de distribution ou de commercialisation de protéines végétales en France : Avril, Cosucra Groupe Warcoing, DAT-Schaub France, DuPont Nutrition & Health, Lup’ingrédients, Mane, Roquette Frères, Sojaxa, Sotexpro et Tereos.

A.M.