En septembre, les prix des œufs ont augmenté d’un tiers sur un an et de près d’un quart par rapport à la moyenne des cinq dernières années. « Ces croissances font suite à une baisse de l’offre des pays de l’Union européenne et d’une hausse de la demande pour les œufs français, épargnés par la crise du fipronil », détaille une note d’Infos rapides d’Agreste publiée le 3 novembre 2017.

La production progresse

Cette hausse des prix a lieu malgré une progression de 5 % de la production d’œufs de consommation au premier semestre de 2017. Sur un an, l’augmentation devrait être de 4,5 %. Pour preuve, en août 2017, les mises en place de poulettes étaient supérieures de 9 % à celle d’août 2016.

Moins de volailles de chairs

Du côté des volailles de chair, les abattages sont en recul de 1,1 % et la production en tonnage régresse de 1,3 % en septembre. Ceux de poulets progressent de 1,8 % tandis que ceux de dindes et de canards chutent respectivement de 2,8 % et 13 %.

« En août, les mises en place de poussins de poulet de chair sont quasi stables, celles de dindonneaux se replient de 12 % et celles de canetons s’accroissent de près de 8 %, le second épisode d’influenza aviaire en 2017 ayant eu moins d’impact que celui de 2016 », estime Agreste.