À l’heure actuelle, les envois de viandes rouges océaniennes sont de plus en plus dirigés vers les pays asiatiques. En Europe, ils sont limités par des droits de douane prohibitifs au-delà des contingents existants. Mais en cas de libéralisation des échanges, « les fortes disponibilités et la plus grande compétitivité des filières océaniennes ainsi que la valorisation supérieure des piè...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
14%

Vous avez parcouru 14% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !