« Courriers menaçants, élevages bloqués, abattages massifs… La liste des mesures est longue et la gestion de crise n’est pas exemplaire, car souvent vécue comme une intimidation par les éleveurs, accuse la Confédération paysanne dans un communiqué de presse diffusé ce 20 mars 2017. Localement les services de l’État continuent avec une politique d’abattage qui ne règle absolument pas le problème. »

Recontamination

Le syndicat explique qu’en 2016, « 70 % des foyers de la Côte-d’Or étaient des foyers requalifiés puis de nouveau contaminés. Certains éleveurs ont donc dû en quinze ans reconstruire cinq fois leur troupeau ! La situation est ubuesque, au point que les tests qui sont utilisés dans certains départements pour éviter les abattages sont utilisés dans la Côte-d’Or pour déclencher des abattages totaux. »

La Conf’ s’interroge sur les mesures d’abattage partiel qui s’appliquent dans d’autres départements « comme les Bouches-du-Rhône ou la Dordogne ». La Confédération paysanne demande « la fin des abattages massifs et une gestion nationale du dossier de la tuberculose bovine ».