Elle est de toutes les conversations. Elle scie le dos de ceux qui arrosent leurs cultures ou abreuvent les bêtes aux prés. Elle pompe les trésoreries quand les prix des fourrages flambent. Elle ronge le moral de ceux qui scrutent désespérément le ciel et sont épuisés par la surcharge de travail. Elle semble ne jamais vouloir s’arrêter. C’est la sécheresse de 2018, interminable, qui touche éleveurs, céré...
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