Avec 430 individus officialisés la semaine dernière par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et un taux de croissance des effectifs de 20 %, l’Usapr, qui rassemble des élus de toute la France, estime que les tirs de défense, simples ou renforcés, doivent être inscrits comme moyen de protection et cela sur l’ensemble du territoire. L’ensemble des tirs doivent être autorisés « de faç...
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Avec 430 individus officialisés la semaine dernière par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et un taux de croissance des effectifs de 20 %, l’Usapr, qui rassemble des élus de toute la France, estime que les tirs de défense, simples ou renforcés, doivent être inscrits comme moyen de protection et cela sur l’ensemble du territoire. L’ensemble des tirs doivent être autorisés « de façon inconditionnelle en cas d’attaques ou velléités d’attaques sur troupeaux, déclarent-ils. Éleveurs et bergers ne peuvent être laissés seuls pour assumer la défense de leurs troupeaux. »

Recruter pour la brigade loup

Les élus demandent que les moyens des lieutenants de louveterie soient renforcés, tout comme ceux des agents de la brigade rattachée à l’ONCFS. « Il faut recruter, former et rémunérer de nouveaux agents, indiquent-ils. Il s’agit d’une responsabilité de l’État, qui ne peut être transférée aux départements ou à toute autre collectivité territoriale sans risque de rupture d’équité et d’efficacité.

Comme le loup n’est plus une espèce menacée, « il faut adapter les termes de la convention de Berne et la directive relative aux habitats. » Leur constat d’élu local est alarmant : « Le pastoralisme est en grand danger et la position des maires devient intenable face à cette réalité, face à la détresse des éleveurs et des bergers, à la souffrance des troupeaux et à la multiplication des conflits d’usage au sein des territoires ruraux et montagnards. »

Annuler le plan loup

Pour la Coordination rurale, il faut « annuler le plan loup 2018-2023. Avec une population de 430 loups, forcément sous-estimée puisque les attaques sur le front de colonisation sont totalement occultées, il faut revoir ce plan dans sa totalité », précise le syndicat dans un communiqué. Les militants craignent que la situation devienne incontrôlable et provoque de plus en plus de dégâts.