Dans un communiqué commun du 28 juin 2017, la FNSEA, Jeunes Agriculteurs et la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL) rappellent l’importance du syndicalisme dans la revalorisation du prix du lait. Il y a deux semaines, des manifestants s’étaient mobilisés pour se faire entendre.

« Faiant suite à ces actions syndicales, les acteurs de l’aval de la filière laitière ont finalement reconnu publiquement l’urgence d’une revalorisation du prix du lait dès juillet et pour le troisième trimestre de 2017 », expliquent les syndicats. Maintenant, ces derniers attendent des actes.

« Rien ne s’oppose, objectivement, à cette revalorisation urgente et indispensable du prix du lait, reprennent-ils, invitant les « récalcitrants » à s’y plier, sans quoi « le réseau syndical se fera un devoir de condamner leur attitude irresponsable. »

340 €/1 000 litres au minimum

Les enseignes de la distribution réunies au sein de la FCD ainsi que Leclerc et Intermarché se sont engagées à rouvrir des négociations tarifaires avec les entreprises laitières, dans le respect de la loi Sapin 2.

« Mais pour négocier il faut être deux, lancent les syndicats. Les entreprises, qu’elles soient coopératives ou privées, ont la responsabilité d’aboutir dans ces négociations avec la revalorisation du prix du lait payé au producteur dès juillet, a minima à hauteur de 340 euros/1 000 litres. »