Réunies le 5 septembre dernier à Paris, les trois structures mettent en cause « l’appareil législatif, dont les résultats ont abouti à un échec cuisant ».
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Réunies le 5 septembre dernier à Paris, les trois structures mettent en cause « l’appareil législatif, dont les résultats ont abouti à un échec cuisant ».

Ainsi, « la contractualisation, mise en place en 2012, n’intègre pas plus de la moitié des producteurs, puisqu’elle ne concerne pas les adhérents des coopératives. La loi Sapin 2 oublie, elle aussi, encore une fois, de traiter le cas des coopérateurs. C’est maintenant le tour du projet de loi EGAlim qui taille la part belle aux coopératives, qui ne se verraient pas appliquer les articles L.631-24 à L.631-24-2, relatifs notamment aux contrats de vente et à la prise en compte des coûts de production », énumèrent-elles dans un communiqué du 11 septembre 2018.

Des OP indépendantes des industriels

L’Apli, l’OPL et FMB GO rappellent une fois de plus leurs propositions pour sortir la filière du lait de l’ornière dans laquelle elle est embourbée :

  • L’inscription dans la Pac du programme de responsabilité face aux marchés (PRM), géré par un observatoire européen ;
  • Un regroupement des organisations de producteurs (OP) pour évoluer et devenir indépendantes des industriels (OP « multi-acheteurs ») ;
  • Un changement de statut pour les coopératives : abandon du statut d’OP pour celui d’industriels. Les coopérateurs doivent pouvoir intégrer l’OP de leur choix ;
  • Un traitement privilégié pour les coopératives qui tendent vers un prix rémunérateur pour les éleveurs avec une meilleure maîtrise des volumes.
E.C.