Alors que les indicateurs de coût de production promis par l’interprofession laitière (Cniel) dans le cadre des États-généraux de l’alimentation se font attendre, « les éleveurs peuvent encore tirer leur épingle du jeu, à condition que les indicateurs choisis le soient en cohérence avec la réalité économique des exploitations agricoles », estime l’OPL, dans un communiqué...
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Alors que les indicateurs de coût de production promis par l’interprofession laitière (Cniel) dans le cadre des États-généraux de l’alimentation se font attendre, « les éleveurs peuvent encore tirer leur épingle du jeu, à condition que les indicateurs choisis le soient en cohérence avec la réalité économique des exploitations agricoles », estime l’OPL, dans un communiqué publié ce 25 septembre 2018.

Pour le syndicat, cette méthode « évalue le coût de production du lait à 394 €/1 000 l avec un revenu moyen de l’éleveur de seulement deux Smic à 35 heures », et « se rapproche des estimations faites par la Coordination rurale et l’European Milk Board de 450 €/1 000 l ».

Condition sine qua non

« Sans cette négociation minimale, il n’est pas question de cautionner la poursuite des discussions du plan de filière vers la montée en gamme, avec de nouvelles exigences pour les producteurs sans réelles contreparties », prévient l’OPL.

Le syndicat observe par ailleurs que l’Observatoire de la formation des prix et des marges est « réduit à n’être que consultatif dans le projet de loi issu des États-généraux de l’alimentation ».

V. Gu.