Le constat est similaire en France, « avec une production en baisse depuis le début de l’année et un net recul des exportations (–33 % sur les sept premiers mois 2017), à destination de la Chine et de Hong Kong principalement », explique FranceAgriMer dans un communiqué.

La consommation française s’érode

Les cotations du porc français, en nette hausse jusqu’en avril, ont entamé un reflux et sont nettement inférieures au prix des porcs allemands depuis cet été. Elles restent néanmoins supérieures au prix des porcs danois et belges.

Le prix de l’aliment porcin est stable sur les premiers mois de l’année, mais pourrait baisser dans les mois à venir sous l’effet de la baisse des prix des matières premières constatée depuis cet été.

Du côté de la consommation, « les achats de viande des ménages français continuent de s’éroder, y compris pour la viande fraîche et la charcuterie, qui résistent toutefois mieux que d’autres viandes ».