« Les États-généraux de l’alimentation n’ont rien changé », s’agace la FNP, dans un communiqué publié ce mercredi 13 mars 2019. Malgré la récente publication d’indicateurs de filière par l’interprofession porcine (Inaporc), le syndicat constate qu’il n’a « aucun retour de valeur ajoutée pour le maillon de la production », fustigeant une grande...
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« Les États-généraux de l’alimentation n’ont rien changé », s’agace la FNP, dans un communiqué publié ce mercredi 13 mars 2019. Malgré la récente publication d’indicateurs de filière par l’interprofession porcine (Inaporc), le syndicat constate qu’il n’a « aucun retour de valeur ajoutée pour le maillon de la production », fustigeant une grande distribution « inflexible ».

Et ce, dans un contexte de grande stabilité du cours du porc. « Depuis des mois maintenant, les prix payés aux producteurs de porcs, soit 1,32 €/kg, sont beaucoup trop bas pour couvrir les coûts de production affichés à 1,52 €/kg, rapporte la FNP. Cette situation, à laquelle s’ajoute le décalage qui existe avec les producteurs des autres pays européens, ne peut plus durer. »

« Ne plus rester à la traîne »

Pour le syndicat, « le rapport de force doit s’inverser très rapidement compte tenu de l’évolution favorable du prix de la viande sur les marchés, et notamment en Chine. […] Nous ne pouvons plus accepter de rester à la traîne des marchés européens et mondiaux. »

Dans l’objectif de redonner du pouvoir aux éleveurs, la FNP « salue le projet de création d’une association d’organisations de producteurs portée par les organisations du Grand Ouest ».

V. Gu..