« Les importants stocks de poudre de lait écrémé ne permettent pas d’envisager un scénario euphorique, prévoit l’économiste de l’interprofession laitière. A contrario, le manque de beurre donne quelques assurances, en mettant un garde-fou vis-à-vis d’une éventuelle dégradation de la conjoncture. »
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