« À moins d’un euro le litre, tout le monde ne gagne pas sa vie dans la filière. Il y a forcément un maillon qui vend à perte, a affirmé Yves Legros, président de Syndilait (1), lors d’une conférence de presse ce mardi 15 mai à Paris. Aujourd’hui, la baguette à un euro ne choque personne, et la brique de lait à un euro ne choque pas autant que certains le disent. »
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