Trois cent quatre-vingt mille tonnes, c’est le stock public de poudre de lait écrémée qui continue de vieillir sous les hangars européens (lire Un nouvel « océan de poudre » noie l’UE). Un stock constitué à l’été 2016, à la suite de la période d’abondance laitière postquota. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que la revente de cette poudre est laborieuse. En janvier...
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