« Aux prix actuels, je perds de l’argent », constate Spencer Aitel, éleveur de 55 vaches dans le Maine (nord-est). À la demande de sa coopérative, il a dû diminuer son troupeau de 20 %. Établi en bio depuis 1996, il a remboursé l’essentiel de ses dettes et attend juste que la crise se passe. « Sans doute pas en 2018, peut-être en 2019, prédit-il. Mais les plus jeunes sont en panique, beaucoup tentent...
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