Le premier cas avait été mis au jour le 15 juillet 2016 dans un élevage de 2 000 canards. Le « foyer secondaire » a été confirmé vendredi soir, le 5 août 2016, selon Yves Coche, directeur départemental de la cohésion sociale et de la protection des populations de l’Aveyron. Les deux localités du nord de l’Aveyron sont distantes d’environ 70 km par la route.

Désinfections et vide sanitaire

L’élimination des 11 000 canards « prêts à gaver » sera suivie d’une opération de « désinfection, lavage, nouvelle désinfection, avec chaque fois des niveaux de désinfection plus poussés », explique Yves Coche. Un périmètre de protection de 3 km autour du foyer a été mis en place, doublé d’une zone de surveillance de 10 km.

L’éleveur sera indemnisé à hauteur de ses pertes, dans un délai d’un mois après l’assainissement et pourra alors reprendre son activité, ajoute Yves Coche, annonçant un retour à la normale de la situation autour du 25 août en Aveyron. « Les contrôles se multiplient et ne montrent pas d’émergence de l’infection en dehors de ces deux foyers », précise-t-il, se félicitant de « la pertinence du vide sanitaire ».

AFP