Le syndicat porte ce projet depuis les épizooties d’influenza aviaire de 2015-2016 et 2016-2017. Il estimait depuis le début de ces crises que les mesures de biosécurité définies par l’arrêté du 8 février 2016 n’étaient pas adaptées aux petits élevages, du fait de leurs spécificités.
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Le syndicat porte ce projet depuis les épizooties d’influenza aviaire de 2015-2016 et 2016-2017. Il estimait depuis le début de ces crises que les mesures de biosécurité définies par l’arrêté du 8 février 2016 n’étaient pas adaptées aux petits élevages, du fait de leurs spécificités.

Des fermes avec des spécificités

« La production de volailles fermières en circuit court et en autarcie se fait en bande multiple et en plein air, énumère la Confédération paysanne dans un communiqué. Ce sont souvent des fermes diversifiées, avec des animaux d’âges et d’espèces différents, qui cohabitent. Il peut être compliqué de mettre en place des sas ou des zones spécifiques étant donné la présence de parcours et de nombreux bâtiments de petite taille et souvent déplaçables. Les exploitations peuvent être de petite taille ou très extensives. »

Le syndicat estime que ce type d’élevage présente des risques moindres de contamination d’un élevage à l’autre. « Peu d’intervenants extérieurs, des livraisons rares (aliment, poussins…) qui se font souvent à l’extérieur de l’exploitation puisque les volumes sont faibles ; et peu ou pas de transport d’animaux ni de sortie d’animaux vivants, mis à part ceux qui sortent directement pour l’abattoir », justifie-t-il.

Le guide propose en particulier une simplification du zonage. « L’esprit est qu’il y ait un seul sas sur l’ensemble de l’exploitation, quitte à protéger certaines parties de l’élevage de manière spécifique. »

E.C.

(1) avec la contribution de la Fnab, du Comité national d’action et de défense des aviculteurs (Cnada), du Mouvement interrégional des Amap (MirAmap), du Modef, de la FNCivam et de la Fadear.