Des examens de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) du Nord avaient indiqué mercredi que des traces d’influenza aviaire « hautement pathogène » avaient été découvertes dans cet élevage de poulets.

Analyses complémentaires

Les « résultats des analyses complémentaires » réalisées « par le laboratoire national de référence de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) à Ploufragan se sont révélés négatifs », a indiqué la préfecture.

Les premières analyses menées « dès la situation signalée » voici une dizaine de jours dans cette ferme de Ghyvelde, à proximité immédiate de la frontière belge, avaient déjà levé la suspicion d’influenza aviaire sur ces poulets de chair.

Ces résultats « permettent désormais d’affirmer sans ambiguïté l’absence d’infection des volailles par le virus de l’influenza aviaire ». « Depuis le 17 février, plus de 10 000 poulets sont morts sur 27 000. Cela fait 32 ans que je travaille dans le poulet, je n’ai jamais vu ça », a déclaré l’exploitant, Laurent Blondeel.

Fin des restrictions

Selon la préfecture, « la recherche d’autres maladies d’élevage a, par ailleurs, permis d’identifier une pathologie courante chez les gallinacés qui peut expliquer les mortalités constatées ». Cet épisode « infectieux » est désormais « maîtrisé » et aucune « surmortalité particulière n’est plus observée dans cet élevage ».

Le préfet du Nord a donc procédé « à la levée des mesures de restriction des mouvements de volailles prises au début de cette semaine ».

AFP