La décision d’exécution publiée ce 16 février 2017 ajoute aux mesures d’atténuation des risques, l’interdiction, dans les zones à risque, de l’entreposage d’aliments pour volaille en un lieu non protégé contre les oiseaux sauvages ou d’autres animaux.

Zones à haut risque

Pour la détermination des zones à haut risque, la Commission européenne demande aux États membres de tenir compte de la situation épidémiologique sur leur territoire et de celle des pays proches. En particulier, la détection de la présence de virus de l’IAHP chez les oiseaux sauvages ou dans les prélèvements de fèces et l’apparition de foyers d’IAHP, présente ou passée, dans des exploitations, sont à prendre en compte.

Les évaluations des risques concernant l’importance de la propagation de virus de l’IAHP par des oiseaux sauvages menées par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) sont également à considérer. L’Efsa élabore actuellement un avis scientifique complet sur l’influenza aviaire, qui devrait être achevé en septembre 2017. Des premiers résultats ont été présentés en janvier.