« Selon les éléments connus à ce jour, cette nouvelle étape dans la lutte contre le virus H5N8 pourrait coûter près de 80 millions d’euros à la filière, détaille le Cifog dans son communiqué du 4 janvier 2017. Les nouvelles mises en place de canards dans ces zones ne seront possibles qu’après un total assainissement attendu pour la fin du premier trimestre de 2017. »

L’interprofession prévient que la filière ne pourra pas « assumer seule les coûts de ce travail d’éradication par dépeuplement des élevages et la perte de production liée au vide sanitaire. Des discussions sont en cours avec les pouvoirs publics pour obtenir leur soutien. » Des pertes qui s’ajoutent au plan d’éradication de 2016 « qui avait coûté 500 millions d’euros ».