Selon le site du ministère de l’Agriculture, les 27 foyers sont situés dans sept départements du sud-ouest de la France : le Gers (11 foyers), Le Tarn (7), le Lot-et-Garonne (4), les Pyrénées-Atlantiques (2), les Landes (1), les Hautes-Pyrénées (1) et l’Aveyron (1). Deux nouveaux cas ont aussi été découverts dans la faune sauvage : en Haute-Savoie sur un goéland et sur une tourterelle turque dans le Tarn, département où le premier élevage infecté avait été détecté au début de décembre. Ils s’ajoutent aux deux premiers déjà détectés chez des oiseaux sauvages.

Éviter la propagation de volaille à volaille

À la suite de la détection de ce foyer d’influenza aviaire H5N8 « hautement pathogène » pour les oiseaux, le ministère de l’Agriculture avait décidé de relever le niveau de risque vis-à-vis de la maladie à « élevé » sur l’ensemble du territoire. « Il y a deux fronts en parallèle : il faut protéger les élevages d’une contamination par la faune sauvage, et une fois que la contamination est avérée sur la volaille, il faut absolument éviter qu’elle ne se propage de volaille à volaille », a expliqué à l’AFP Loïc Evain, le directeur général adjoint de l’alimentation au ministère de l’Agriculture.

Plusieurs pays européens sont touchés par ce virus véhiculé par les oiseaux migrateurs. Selon le ministère, « le nombre total de foyers et de cas notifiés continue d’augmenter et est à présent de 406, dont 245 au sein de la faune sauvage, 155 en élevage, et 6 au sein de l’avifaune captive » dans 13 pays européens.

AFP