Cela représente une augmentation de 5 % sur un an et 10 % sur trois ans, pour un chiffre d’affaires de 2,2 milliards d’euros pour la filière.

Si les Italiens restent de gros consommateurs de leur parmesan, 51 000 tonnes, soit 38 % de la production, ont été exportées en 2017, un chiffre en hausse de 3,9 % sur un an.

Les nations les plus friandes : la France (9 800 tonnes, +11 %), suivie de l’Allemagne (9 460 tonnes, +3 %). Les États-Unis (9 075 tonnes) restent sur le podium, même si les ventes sont en berne (–9,3 %) en raison d’un rapport euro/dollar peu favorable et de la concurrence de produits similaires.

Des prix en hausse

Pour le plus grand bonheur des producteurs, les prix sont également en forme : 9,81 euros en moyenne le kilo, contre 8,60 euros en 2016, soit une progression de 14 %.

Pour 2018, les producteurs prévoient une nouvelle hausse de la production, à 3,7 millions de meules et la poursuite du développement de l’exportation.

Mais le Parmigiano Reggiano a des concurrents, parmi lesquels le Grana Padano, un autre fromage à l’appellation contrôlée, qui lui ressemble mais qui répond à des critères moins stricts et qui a enregistré l’an passé une hausse de sa production de 1,7 %, à 4,94 millions de meules.

AFP