Cela se traduit par le licenciement de 140 salariés et des impayés allant jusqu’à 35 000 € pour certains des quelque 500 éleveurs qui utilisaient les services de l’abattoir. Cependant, il reste une société, la Semiac, propriétaire des 4 ha de foncier et des bâtiments. Elle pourrait être rachetée dans les prochaines semaines pour relancer un abattoir, mais sans les dettes ni les salariés des...
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