Les fabrications d’aliments composés atteignaient près de 1,75 million de tonnes (Mt) en janvier 2019, selon la note de conjoncture du Snia et de Coop de France nutrition animale. Cette hausse de 2,5 % par rapport à janvier 2018 est essentiellement expliquée par la progression des fabrications pour ruminants. Les mashs progressent de 12,8 % sur un an, tout comme les aliments pour bovins (+6,4 %), ovins (+8,8 %) et les caprins (+4...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
23%

Vous avez parcouru 23% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !

Les fabrications d’aliments composés atteignaient près de 1,75 million de tonnes (Mt) en janvier 2019, selon la note de conjoncture du Snia et de Coop de France nutrition animale. Cette hausse de 2,5 % par rapport à janvier 2018 est essentiellement expliquée par la progression des fabrications pour ruminants. Les mashs progressent de 12,8 % sur un an, tout comme les aliments pour bovins (+6,4 %), ovins (+8,8 %) et les caprins (+4,4 %).

En monogastriques, les évolutions sont contrastées. La production d’aliments pour porcs progresse de 1,1 %, en partie grâce aux hausses en aliments pour porcelets (+1,5 %) et pour porcs à l’engraissement (+1,4 %). Les fabrications pour volailles reculent sensiblement (–0,3 %), en raison de fortes baisses en aliments pour poulets de chair (–1,9 %) et dindes (–3,7 %). Toutefois, la production progresse pour les palmipèdes gras (+9,9 %) et à rôtir (+3,2 %). En lapins, le recul s’établit à 6,3 %.

Évolution des fabrications d’aliments composés entre janvier 2018 et janvier 2019./Coop de France nutrition animale et Snia

Les aliments pour vaches laitières et les mashs donnent le « la »

Sur les sept premiers mois de la campagne de 2018-2019, les fabrications globales d’aliments composés s’inscrivent en légère hausse (+0,5 %). Les aliments pour bovins restent la seule catégorie à enregistrer une hausse par rapport à la même période sur la campagne de 2017-2018 (+4,8 %) grâce aux aliments pour vaches laitières (+5,8 %) avec 1,61 Mt fabriquées. Une importante progression est également observée en mash (+9,6 %).

Sur la même période, la production d’aliments pour porcs est en net recul (–2,2 %), liée à la baisse des aliments pour porcs à l’engraissement (–2,5 %). Les aliments pour volailles sont en retrait de 0,9 %, sous l’effet des baisses d’activité en poulets de chair (–2,7 %), en poules pondeuses (–1,7 %) et en dindes (–2,6 %). Les fabrications progressent néanmoins pour les palmipèdes (+7,6 %). Concernant les lapins, l’érosion se poursuit, avec un recul de la production d’aliments de 9,3 %.

Évolution des fabrications d’aliments composés sur la période allant de juillet 2018 à janvier 2019, par rapport à la période de juillet 2017 à janvier 2018.