« Deux raisons ont motivé la mise en place de cette grille, explique Alexandre Merle, le président d’Interbev veaux. D’abord des inspecteurs sanitaires qui notent les veaux à l’abattoir avec la grille utilisée pour les gros bovins, et le développement des produits transformés, comme les boulettes ou le carpaccio », qui exigent des carcasses irréprochables que le plan bactériologique.
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