Vendredi 3 août au matin, Thierry Géant est en vacances. À Amuré, son salarié fait le tour des champs, comme d’habitude. Quand il arrive devant les enrouleurs, il découvre que ses machines, mais aussi les tuyaux en polyéthylène, ont été coupés à dix-neuf reprises au lapidaire.
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