« La sole de maïs-grain (y compris semences) resterait au niveau historiquement bas observé depuis 2016 (–12,3 % par rapport à la moyenne de 2013 à 2017) », peut-on lire dans le document, qui précise également que cette stabilité se retrouve dans quasi toutes les régions. « La faiblesse des cours du maïs n’incite pas les producteurs à accroître leurs surfaces. » Les...
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« La sole de maïs-grain (y compris semences) resterait au niveau historiquement bas observé depuis 2016 (–12,3 % par rapport à la moyenne de 2013 à 2017) », peut-on lire dans le document, qui précise également que cette stabilité se retrouve dans quasi toutes les régions. « La faiblesse des cours du maïs n’incite pas les producteurs à accroître leurs surfaces. » Les emblavements de maïs-fourrage reculeraient de 1,8 % par rapport à 2017.

Les protéagineux à la baisse

Pour la première fois depuis 2013, les surfaces de protéagineux seraient en baisse, estimées à 287 000 ha (–4,4 % sur un an). La diminution est plus marquée en féverole (–5,5 % à 74 000 ha) qu’en pois protéagineux (–4 % à 208 000 ha). « Cette baisse pourrait être en partie imputable aux nouvelles règles applicables au 1er janvier 2018 qui interdisent l’utilisation des produits phytosanitaires sur les cultures déclarées en SIE (surfaces d’intérêt écologique), parmi lesquelles les protéagineux », précise la note Agreste.

Une légère hausse des surfaces semées en soja serait observée (+1,1 %, à 143 000 ha), ainsi qu’en pommes de terre de conservation et demi-saison (+4 %, à 145 000 ha) et en colza (+6,3 %, à 1 495 000 ha). En revanche, la baisse de la sole en tournesol se poursuivrait (–3,7 %, à 565 000 ha). Les betteraves se maintiendraient, quant à elles, à un niveau élevé (483 000 ha) malgré les conditions météos qui ont retardé les semis.

H.P.